Créez et dirigez vous-même votre propre entreprise

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Ce cours fait partie de la politique d’accompagnement de nos étudiants.

Vous aurez besoin d’un certain nombre de compétences pour démarrer et gérer une entreprise. Il est important d’identifier les compétences que vous devez développer ou améliorer pour que vous puissiez réussir vos opérations commerciales quotidiennes.

Cet ensemble de modules vous permettra de mener à bien cette tâche, et d’être autonome en très peu de temps.

Votre idée d’activité parallèle en vaut-elle la peine ?

Alors que la plupart des entrepreneurs s’engagent à fond dans le lancement d’une entreprise, le lancement d’une activité secondaire n’est pas non plus inconnu.

Dans une étude qu’il vient de publier sur la mortalité des Petites et moyennes entreprises (PME), le Centre d’analyse et de recherche sur les politiques économiques du Cameroun (Camercap), think-thank financé en partie par les fonds publics, révèle qu’au :

Cameroun, 72,24%, des entreprises créées depuis 2010 sont inexistantes dans les fichiers de la direction générale des Impôts au mois de mai 2016.

Toutefois, consacrer votre précieux temps libre à une idée d’activité secondaire présente des risques. Et si c’est la mauvaise idée ? Et si ça ne fait pas d’argent ? Et si, finalement, vous n’avez pas le temps de travailler pour votre entreprise ?

C’est pourquoi il vaut mieux investir environ une heure pour approfondir votre idée avant de dépenser votre week-end et votre salaire durement gagné. Ce guide et la fiche de travail qui l’accompagne vous guideront tout au long du processus.

Feuille de travail GRATUITE à télécharger

Vous pouvez recevoir la version MS Word, sur simple requête dans l’espace chat du cours.

Section 1Lectures recommandées
Lecture 1IntroductionFree Preview

Introduction

Dans ce premier module, nous avions souhaité rassembler la grande partie des ressources que nous vous recommanderons tout au long du cours.

Pour cela, nous avons essayé de les segmenter en termes de compétences à acquérir et/ou développer :

  1. Développement personnel
  2. Création d’entreprise – Généralités
  3. Gestion d’entreprise
  4. Design, marketing, vente et service à la clientèle
  5. Communication & négociation
  6. Résolution de problème

Pour profiter pleinement des ressources proposées, nous vous recommandons si vous êtes un chercheur d’emploi Camerounais, de vous inscrire au Fonds National de l’Emploi (FNE). Cela vous permettra de bénéficier du partenariat noué entre cette institution et Openclassroom.

Si vous êtes un peu « pressé » ce livre vous propose une ligne « directe » vers la réalisation de votre projet :

Rework – Jason Fried & David Heinemeier Hansson

Au moment de sa publication en 2010, « Rework, réussir autrement » a secoué l’univers des start-ups. Ses deux auteurs Jason Fried et David Heinemeier Hansson y distillent des conseils à contre-sens de la pensée actuelle. Un livre pratique et rafraîchissant.

Le chemin vers l’entrepreneuriat est pavé d’avertissements et de conseils qui, bien qu’inspirés, laissent souvent le créateur d’entreprise un peu plus seul face à son idée. Ainsi, « on » recommande généralement de « ne pas se lancer seul » mais néanmoins d’éviter de le faire avec un ami ou un membre de sa famille. Il faudrait idéalement s’entourer de mentors, mais savoir prendre ses décisions en toute autonomie. Et de toute façon, l’important est d’apprendre de ses échecs, car ce qui ne la tue pas, rendra votre start-up plus forte.

Téléchargez le livre Download the book

Lecture 2Développement personnel
Lecture 3Création d'entreprise – Généralités
Lecture 4Gestion d'entreprise
Lecture 5Design, marketing, vente et service à la clientèle
Lecture 6Communication & négociation
Lecture 7Résolution de problème
Lecture 8Point important sur la comptabilitéFree Preview

Point important sur la comptabilité

Si vous n’avez pas un oeil sur vos finances, et notamment sur votre flux de trésorerie (notamment le cash-flow), vous naviguez à vue. Commençons par la comptabilité générale.

La comptabilité générale est un système d’organisation dans lequel les flux en provenance ou à destination de l’entreprise sont identifiés et traduits sur le plan financier dans les comptes de celle-ci. Elle représente un outil permettant, au titre d’une période appelée « exercice comptable » : d’une part de prendre connaissance du patrimoine d’une entité (ce qu’elle possède et ce qu’elle doit), d’autre part de mesurer périodiquement les performances de celle-ci au travers du résultat qu’elle a réalisé sur une période.

À quoi sert la comptabilité générale ?

La comptabilité générale sert à produire de l’information à destination :

  • de toute personne de droit privé intéressée (associés, actionnaires, banquiers, fournisseurs, clients, etc.),
  • de toute administration ou personne de droit public (fiscale ou sociale, BEAC, COBAC etc.).

Elle alimente des statistiques d’envergures diverses (nationales notamment comme le produit intérieur brut, somme des valeurs ajoutées de toutes les entreprises) et constitue la base de calcul d’une multitude d’impôts et taxes ; citons, à titre d’exemple et sans que cela soit exhaustif :

  • l’impôts sur les bénéfices (impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés calculés sur un résultat fiscal),
  • la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE – France),
  • la taxe sur la valeur ajoutée (TVA)

Qui doit tenir une comptabilité ?

Étant Camerounais, je prendrai l’exemple du Cameroun, à vous de vous documenter sur la réglementation fiscale du pays dans lequel vous exploitez votre activité. 😅

Les personnes physiques et morales dont le chiffre d’affaires annuel hors taxes est supérieur ou égal à 10 000 000 FCFA et inférieur à 50 000 000 FCFA sont assujetties au régime simplifié d’imposition en abrégé RSI. Relèvent également du RSI les personnes physiques et morales réalisant les opérations suivantes :

  1. Le transport interubain de personnes par minibus et cars de moins de 50 places et exploitant au plus 5 véhicules ;
  2. L’exploitation des babyfoot dont le nombre de machines est compris entre 10 et 25 ;
  3. L’exploitation des flippers et jeux vidéo dont le nombre de machines est compris entre 5 et 15 ;
  4. L’exploitation des machines à sous dont le nombre est compris entre 3 et 10.

Ils doivent tenir leur comptabilité suivant le système allégé (SA) du plan comptable OHADA. Ils peuvent opter pour le régime du réel si leur chiffre d’affaires est compris entre 30 000 000 F CFA et 50 000 000 F CFA.

Ils ne peuvent collecter la TVA. Ils sont assimilables à des consommateurs finaux.

La bonne nouvelle est que vous n’avez pas besoin d’être un expert-comptable, ou même comptable de formation. Si vous débutez, les chances sont que vous serez en train de réaliser un chiffre d’affaires entre 10 et 50 millions, vous autorisant à être au régime simplifié d’imposition avec pour système comptable le S.M.T., système minimal de trésorerie.

Le Système Minimal de Trésorerie

Les très petites entreprises (T.P.E.), dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas les seuils fixés par le présent Acte uniforme, distincts selon qu’il s’agit d’entreprises de négoce, d’entreprises de services, ou d’entreprises artisanales, ont la possibilité d’utiliser un système comptable très simplifié, fondé sur leurs encaissements et leurs décaissements, et appelé “Système minimal de trésorerie” (S.M.T.) ou comptabilité de trésorerie.

Les seuils sont fixés en termes de recettes annuelles et sont respectivement de 30 000 000 F CFA pour les entreprises de négoce, 20 000 000 F CFA pour les entreprises artisanales et 10 000 000 F CFA pour les entreprises de services.

Cette comptabilité de trésorerie repose sur les mouvements de trésorerie (recettes ou encaissements, dépenses ou décaissements) de l’entreprise.

Dans une comptabilité ordinaire (Système normal ou Système allégé), les enregistrements comptables sont justifiés par la naissance et l’extinction des créances et des dettes de l’entreprise. Dans la comptabilité de trésorerie, ils ont pour seul fait générateur :

  • l’entrée en trésorerie, appelée recette, ou encaissement ;
  • la sortie de trésorerie, appelée dépense, ou décaissement.

Il faut entendre par trésorerie l’ensemble des avoirs de l’entreprise en caisse (billets, pièces…), en banque et aux chèques postaux.

Les entrées et les sorties de trésorerie dûment enregistrées permettent de calculer le résultat de l’exercice, par différence entre les recettes et les dépenses.

Dans certains cas, cette différence fournit directement le “résultat” de l’exercice. Le résultat apparent “Recettes – Dépenses” doit être corrigé, le plus souvent, en plus ou en moins, pour tenir compte des divers mouvements de trésorerie qui ne sont pas liés au résultat.

A. Égalité de base

Résultat = Recettes – Dépenses

Ce cas extrêmement simple n’est pas rare dans les très petites entreprises (commerces notamment, et services). Il y a :

  • bénéfice si Recettes > Dépenses ;
  • perte si Recettes < Dépenses.

Pour que cette comparaison élémentaire soit possible, d’une part, et satisfaisante, c’est-à-dire représentative du résultat, d’autre part, il faut que soient réunies les conditions suivantes :

1. Enregistrement systématique et fiable, tout au long de l’exercice, des recettes et des dépenses

La fiabilité de ces enregistrements est liée :

  • à l’existence d’un support régulièrement tenu : livre de trésorerie (Recettes et Dépenses) ou livre de recettes et livre de dépenses ;
  • à la conservation, en appui des écritures, des pièces justificatives d’origine interne ou externe : factures de ventes, d’achats de biens et de services, notifications d’impôts, bulletins de paie, etc.

2. Absence d’éléments perturbateurs du calcul du résultat

En effet si :

  • les recettes ne proviennent que des ventes de l’exploitation,
  • les dépenses ne concernent que les achats et les charges diverses de l’exploitation,
  • alors Résultat = Recettes – Dépenses.

Il est aussi admis l’égalité précédente dans le cas où Recettes et Dépenses comportent très peu d’éléments étrangers au calcul du résultat, c’est-à-dire sont d’un niveau « non significatif ».

En pratique, cette approche très simplificatrice concerne les cas d’entreprises dans lesquelles :

a) Toutes les ventes se font au comptant, de même que tous les achats et paiements de charges diverses.

On peut assimiler à ce cas les entreprises dans lesquelles les crédits moyens accordés aux clients ou obtenus des fournisseurs conservent sensiblement la même durée d’une année à l’autre, pour un chiffre d’affaires et un niveau d’activité qui restent sensiblement les mêmes.

b) L’entreprise n’a pas de stocks, ou en a très peu (stocks estimés par rapport au chiffre d’affaires), ou encore un niveau plus important de stocks qui demeure sensiblement le même d’un exercice à l’autre.

Il en est de même pour les « travaux en cours » (bâtiment notamment).

c) Durant l’exercice, l’entreprise n’a ni acquis ni revendu d’équipements pour des montants significatifs, et son équipement global est d’un montant global relativement faible.

d) Elle n’a pas non plus souscrit ou remboursé d’emprunts pour des montants significatifs. Ce point est en général corrélé fortement au point c.

e) L’exploitant n’a pas effectué de retraits personnels de fonds, ni de versements complémentaires de capital.

En définitive, si les conditions ci-dessus sont réunies, la simple tenue du registre de trésorerie :

  • fournit le résultat de l’exercice (voire en cours d’exercice) ;
  • permet d’établir à la clôture de l’exercice une « situation » sommaire (cf. Section 2).

B. Corrections nécessaires du résultat apparent

Le cas simplificateur présenté en A est loin d’être rare s’il est fait abstraction du point e). Il peut être estimé que près de la moitié des petites entreprises du secteur « informel » en réunissent les conditions, sous réserve des retraits et des apports de l’exploitant.

Il convient donc, pour les autres entreprises, d’assurer en fin d’exercice un passage du résultat apparent de trésorerie au résultat effectif par des corrections tenant compte des éléments a), b), c) et d) ; et pour pratiquement toutes les entreprises, de l’élément e).

1. Principe des corrections de fin d’exercice
<p”>Durant l’exercice, les opérations restent enregistrées en Recettes et Dépenses. Toutefois, un repérage de leur nature est indispensable pour pouvoir les ajouter ou les retrancher au résultat apparent.

Exemple

Résultat apparent 1.000.000.

Durant l’exercice, il a été noté dans les Recettes 300.000 de nouvel apport de l’exploitant (à la suite d’un gain à la loterie nationale) et dans les dépenses 1.280.000 de retraits personnels pour les besoins familiaux.

Dans cet exemple, il s’agit d’éléments du type e) ci-dessus, qui sont observés dans la plupart des cas (retraits personnels).

Résultat effectif : 1.000.000 – 300.000 (apport) + 1.280.000 (retraits) = 1.980.000.

2. Progressivité (modularité) des corrections

Les corrections ne sont à opérer que si les éléments a) à e) sont significatifs. D’un exercice à l’autre et d’une branche d’activité à l’autre, elles peuvent s’avérer inutiles pour certaines d’entre elles.

Exemples

Dans une branche d’activité où les crédits clients et fournisseurs sont inexistants ou quasi nuls les opérations, dans leur quasi-totalité, se font au comptant. Il est donc inutile d’introduire une correction “d’en-cours commercial”. Ce cas se rencontre le plus souvent dans les petits commerces.

Dans une entreprise dont le stock final reste pratiquement du même montant que celui du stock initial, la correction de variation du stock est inutile.

En conséquence l’entreprise procède, le cas échéant, aux corrections suivantes à la clôture de l’exercice :

  • correction d’en-cours commercial : variation globale du total net (algébrique) des créances clients et des dettes fournisseurs d’exploitation (fournisseurs, organismes sociaux, Etat…) ;
  • correction de stocks et en-cours ;
  • correction d’amortissements, dans le cas où les équipements et leurs amortissements sont relativement importants.

Les autres corrections prévues aux points c), d) et e) ci-dessus ne pourraient être opérées qu’en fin d’exercice, ce qui suppose qu’au cours de l’exercice les opérations concernées (apports et retraits de fonds ; emprunts et remboursements ; acquisitions d’équipements ; parfois, cessions…) aient été méthodiquement notées. L’enregistrement de ces mouvements au fur et à mesure de leur survenance est facilité grâce à une organisation comptable minimale.

Aussi, le système de trésorerie présenté dans le système comptable OHADA se caractérise-t-il par une souplesse et un caractère modulaire, qui conduit à développer l’analyse comptable en fonction des caractéristiques de l’activité de l’entreprise.

Dans sa conception de base, le S.M.T. est axé sur la détermination du résultat. Toutefois, grâce à une récapitulation des mouvements respectant le principe de la “partie double”, il conduit à l’établissement d’un bilan, très simplifié dans la forme élémentaire du système, mais relativement complet lorsque l’entreprise utilise toutes les possibilités du système. Le Système minimal de trésorerie prépare ainsi l’entreprise en développement au passage vers la sphère comptable formalisée, celle du Système allégé.

En savoir plus

Cette ressource serait très intéressante si vous ne souhaitez pas faire appel à un comptable pour vous assister. Je vous conseille toutefois d’en avoir un, même à temps partiel.

Ce plan de trésorerie gratuit de Ooreka vous permettra de débuter très facilement : 👇🏽

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Section 2Planification et stratégie
Lecture 9Trouvez votre idée d'entreprise
Lecture 10Évaluez votre idée d'entrepriseFree Preview

Évaluez votre idée d’entreprise

La première chose à faire est d’évaluer votre idée d’entreprise sans prendre en compte de nombreux facteurs externes, tels que les prix ou la qualité marchande. Voici quelques questions que vous pouvez vous poser :

À quel point le problème que vous essayez de résoudre est-il douloureux ?

Plus le problème est douloureux ou urgent, plus il est probable que des clients potentiels recherchent une solution.

Par exemple, si vous envisagez de devenir photographe pendant le week-end, l’une des options est de devenir photographe animalier. Étant donné que de nombreux propriétaires d’animaux possèdent déjà un appareil photo adéquat sur leur smartphone pour documenter la vie de leurs animaux, seule une minorité bénéficierait de ce service de manière professionnelle.

Cependant, un photographe de mariage doit capturer un événement spécial où les participants – le couple et leurs invités – sont supposés vivre l’événement plutôt que de le documenter de manière professionnelle. Les mariages ont généralement lieu une fois dans la vie du couple. Les photos doivent donc être prises avec soin. Compte tenu de ces différences, les photographes de mariage résolvent un problème plus urgent que les photographes pour animaux de compagnie.

Demandez-vous quel problème vos produits et services résolvent et quelle en est la frustration ou l’urgence.

Dans quelle mesure votre produit le résout-il ?

En guise de question suivante, demandez-vous si votre idée fonctionne comme une solution aux problèmes de vos clients.

Supposons que votre plan consiste à travailler en tant qu’assistant de médias sociaux en aidant les propriétaires de petites entreprises à planifier et à créer des publications sur des réseaux de médias sociaux tels que Facebook ou Instagram. Vous aidez les clients avec le problème de savoir quoi et quand publier, mais malheureusement, vous ne résolvez pas nécessairement le problème le plus important qui se cache derrière.

Souvent, les propriétaires d’entreprise utilisent ces outils pour augmenter leurs ventes ou accroître la notoriété de leur marque. Si vous pouvez utiliser vos services pour les aider à résoudre ces problèmes plus douloureux, vous pouvez alors présenter un argument plus convaincant et fournir un service indispensable.

Même si vous vendez un produit simple, tel que des taies d’oreiller, vous pouvez toujours faire un effort supplémentaire pour résoudre les problèmes de vos clients. Vous pouvez répertorier ou afficher des exemples de couleurs de canapé qui s’harmonisent avec chaque conception, car vos clients recherchent probablement des produits qui s’harmonisent avec leurs meubles existants.

Examinez vos idées pour vos produits et services. Résolvent-ils complètement les problèmes des clients, les soulagent-ils temporairement ou ne les règlent-ils pas du tout ? Existe-t-il des problèmes plus importants ou plus profonds que vous pouvez traiter de manière plus complète ?

Les coûts associés à votre produit sont-ils inférieurs au problème que vous essayez de résoudre ?

C’est la question clé à poser lorsque vous évaluez votre idée pour la première fois. L’obtention de vos produits ou services sera-t-elle moins pénible que le problème que vous tentez de résoudre ? Indiquez non seulement le prix, mais également les efforts que votre client doit déployer pour apprendre à utiliser vos produits ou services, les délais d’attente et les autres étapes que votre client doit suivre pour bénéficier des avantages de votre offre.

Un exemple d’idée commerciale qui ne répond pas à cette question est Ionic Ear présentée dans l’émission télévisée Shark Tank. Il s’agit en fait d’un casque Bluetooth que vous pouvez porter en permanence, en l’implantant chirurgicalement près de votre oreille.

Le problème que Ionic Ear a tenté de résoudre était l’inconvénient de manipuler des accessoires pour casques. La solution proposée était toutefois plus coûteuse, douloureuse et dangereuse que le problème.

C’est peut-être un exemple extrême, mais de nombreux entrepreneurs ne considèrent pas le prix et les efforts que les clients doivent payer. Si votre idée d’entreprise crée des problèmes plus nombreux ou plus importants au lieu de les résoudre, vous aurez du mal à réaliser des ventes.

Une fois que vous vous êtes posé les questions ci-dessus et que vous n’êtes pas satisfait de vos réponses, essayez de réfléchir à d’autres idées commerciales que vous pourriez poursuivre.

Dans le cas contraire, si vous estimez que votre idée d’entreprise répond à un problème douloureux pour vos clients et constitue une bonne solution, passez à l’étape suivante. Il est temps de déterminer à quel point vous pouvez exécuter une activité secondaire.

Lecture 11Évaluez vos capacités
Lecture 12Examinez le marché
Lecture 13Testez les eaux
Lecture 14Conclusion
Section 3Le business model
Lecture 15Business model ou business plan ?
Lecture 16Le business model, ou comment vous faites de l'argent
Lecture 17Le Business Model Canvas de Strategyzer
Section 4La proposition de valeur
Lecture 18L'importance de la proposition de valeur
Lecture 19Le value proposition design canvas : L'exemple de Tesla
Lecture 20Les trois types d'adéquations
Lecture 21Validez votre idée et lancez-vous
Section 5Le business plan
Lecture 22Un business plan : pourquoi ?
Lecture 23Business plan : définition
Lecture 24Le business plan en une page

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